Premier atelier de suivi et évaluation et de concertation avec les partenaires sur le projet de la biodiversité dulcicole

L’AMEPN a accueilli, ce lundi le 09 novembre 2020, un atelier de suivi, de concertation et de mise au point sur l’état d’avancement du projet « Valorisation et conservation de la biodiversité dulcicole de la Réserve de Biosphère de la Cédraie » à l’Ecole de l’Education Environnementale et de l’Ecotourisme à Ifrane.

À cette rencontre, ont pris part les Institutions partenaires, en l’occurrence, la Direction Régionale des Eaux et Forêts du Moyen Atlas, représentée par Mme Hasna Ismaili, Cheffe de service de Partenariat, MM. Hassan Belahcen et Mostafa Karmouche respectivement Directeur et cadre au Parc National de Khénifra, M. Hassan CHIBANE du Parc National d’Ifrane. Le Centre National d’Hydrobiologie et de Pisciculture représenté par MM. Hassan ELIDRISSI et Abdelkhalek Zraouti, respectivement chef de département des espèces carnassiers et chef de département de la pisciculture et de la pêche sportive.

Ce fut une occasion à la jeune équipe de présenter les résultats des travaux de terrain et de débattre des actions de la prochaine étape en tenant compte des paramètres sanitaires et de l’implication des différents partenaires, en insistant sur la communication, la formation, et le renfort du travail de terrain. Après les exposés des différents coordinateurs sur l’état d’avancement et la méthodologie du travail, une discussion très constructive a eu lieu sur les nouvelles attentes des partenaires, surtout en matière de valorisation et de dynamisation du rôle des espaces naturels, faisant l’objet du projet et ce dans le processus de développement et de conservation de la biodiversité dulcicole.

Profitant de cette ambiance de partage d’idées et de débat, les participants ont aussi évoqué la question cruciale de la rareté et du gaspillage de l’eau au niveau régional pour lancer des actions de conscientisation envers une utilisation responsable et durable de cette ressource qui se fait de plus en plus rare au niveau national, continental et même planétaire. (Par Sara SAGUEM, Chargée de communication)