La recherche scientifique, c’est aussi comprendre pour agir !

Aujourd’hui, nous parlons du phénomène du changement climatique comme une réalité scientifique non contestable, ne serait ce que pour les changements globaux ayant affecté notre planète et qui ne sont plus à justifier. Ils sont là et nous en subissons les conséquences jour après jour mais malheureusement sans se rendre compte. Seule la communauté scientifique touche de manière palpable et observe ce changement en train de prendre de l’ampleur et malgré les sonnettes d’alarme et les projections pour un futur sombre, le grand public continue à ignorer cette question tant qu’on est dans un développement qui cache la réalité à travers une surconsommation parfois inutile, un bien être recherché au quotidien au détriment de la nature et de sa capacité, une tendance vers le luxe et un égoïsme manifesté à travers l’indifférence à l’avenir des ressources naturelles et des générations futures.

La recherche scientifique et le suivi de l’évolution des effets des changements climatiques sur le terrain est le seul moyen capable de rapprocher ce phénomène aux acteurs publics, aux politiciens et au grand public pour leur permettre de mieux comprendre les enjeux environnementaux du futur.

La contribution de l’AMEPN dans ce sens, vise à mettre en exergue l’impact des effets des changements climatiques sur une partie de la biodiversité, la plus fragile et la moins connue, celle des écosystèmes aquatiques des eaux douces du Moyen Atlas. Une action rendu possible grâce à l’appui du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques et les partenaires institutionnels en l’occurrence, le Département des eaux et forêts, l’Institut scientifique et les parcs nationaux de Khénifra et d’Ifrane.