Etudes sociales : quelle place de la biodiversité dulcicole dans l’économie locale de la réserve de biosphère ?

Quelle est la place de la biodiversité dulcicole dans l’économie locale ? Comment la valoriser pour promouvoir sa contribution au développement local durable? Comment évaluer le degré de sa dégradation dans le temps et dans l’espace ? ce sont les principales composantes de l’étude socioéconomique menée par Soukayna ICIL, Ingénieure Agronome et coordinatrice des Programmes de l’AMEPN, du 20 au 23 avril 2021, sous forme d’enquête sociales au niveau des sources et le long de l’Oued Oum Errabia faisant partie du Parc national de Khénifra, le lac de Ouiouane et ses environs, le lac d’Aguelmam Azegza et ses environs, le long de l’Oued Fellat se trouvant également dans ce parc national. Des enquêtes menées au niveau des périmètres de ces zones humides influençant le quotidien de leurs riverains. Sous l’appui de l’équipe du Parc National de Khénifra, Soukayna et ses collaborateurs et les personnes ressources locaux, formés pour cette mission, notamment M. Ahmed, Mustapha et Boubker, que nous remercions vivement, ont sillonné durant 4 jours ces territoires pour rencontrer un échantillon représentatif de cette population et interagir avec elle pour évaluer la place de la biodiversité dulcicole dans l’économie locale. Cette première partie de l’étude, pouvant servir pour développer des plans d’action en la matière pour la réserve de biosphère du Cèdre de l’Atlas, notamment ses parcs nationaux, sera suivi d’une 2ème partie dédiée spécialement aux ressources piscicoles, que nous organiserons avec nos principaux partenaires, notamment les fédérations et associations de pêche. Pour rappel, cette action rentre dans le cadre du projet  »valorisation de la biodiversité dulcicole de la réserve de biosphère de la cédraie » en cours de mise en oeuvre en partenariat avec la Direction Régionale des Eaux et Forêts du Moyen Atlas, L’Institut Scientifique de Rabat, le LESCOBIO de l’Université Abdelmalek Saadi, le CNHP d’Azrou, l’appui institutionnelle de l’Agence de Bassin Hydraulique de l’Oum Er-Rabia et le soutien du Fonds de Partenariat pour les Ecosystèmes Critiques (CEPF).